Dans nos villages de France, tout gris, aux maisons délabrées, on cache une misère qui se tait.
Ces gens-là ne vivent pas... ils ont froid l'hiver et ne quittent pas leur maison l'été.
Il n'y a pas de vacances ni de culture pour eux, si ce n'est une télé à l'image désastreuse ou... les champs environnants.
D'autres, plus riches, ont de belles maisons entretenues à grands frais.
Pour "encadrer" cette population d'assistés, il y a une armée de fonctionnaires et de services publics qui sont les seules entreprises florissantes de la région.
La santé n'y est pas assurée normalement. Les maladies ou les suicides ont raison des plus vulnérables.
De plus, ces cantonnements sont énormément coûteux pour le pays.
Toutes ces populations zombies ne font que justifier les structures d'assistanat qui empilent leurs dossiers de financement.
C'est triste pour ces populations, c'est tristes pour les villes dont l'économie finance tout ces assistanats et services maintenus à grands frais et dont on pourrait se passer en rassemblant les gens dans des appartements confortables, en villes, où ils seraient plus heureux et, en tout cas, au chaud l'hiver.
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